Pourquoi l’imprimé est encore pertinent

Le digital, c’est un nouveau must. Il faut être à jour ; le langage d’aujourd’hui c’est le Big Data, le Web 2.0 et la personnalisation. C’est une ère nouvelle s’imbrique et qui crie : « À mort l’imprimé ! » Stop. Pas si vite.

Si le coût de l’imprimé reste souvent plus élevé que celui du digital, l’est également son retour sur investissement avec un taux de réponse bien plus élevé1

Il était évalué, en février 2019, comme allant de 4,25% à 5% en comparaison au digital à 0.7%2. Son influence est indéniable : on en disait en 2017 que la lecture du marketing direct s’élevait à 56% et qu’il aurait encouragé à l’achat, dans un intervalle de trois mois, plus de 40% de consommateurs.

La recette secrète derrière ce succès ? D’abord, sans compter le fait que ce soit le média profitant du plus haut taux de confiance en plus meilleur taux de rétention de la part des consommateurs, il profite actuellement de l’évolution du web : accessibilité à des données précises facilitant le ciblage, personnalisation plus facile et moins dispendieuse, facilité à se démarquer grandissante due à la baisse de compétition dans la boîte aux lettres, etc.

Plus encore, le format papier serait source d’une diminution de 21% de l’effort cognitif servant à traiter l’information, et d’un taux de rappel supérieur de 70% au digital. Son aspect physique, aux dires de la neuroscience, lui confèrerait un aspect plus réel pour le cerveau, et permettrait ainsi de favoriser un processus davantage émotionnel et une meilleure connexion à la mémoire.

Son habileté à fournir un attrait sensoriel, grâce à des images riches, ainsi que des stimuli tactiles et parfois même olfactifs, l’avantage encore une fois face au digital. Une campagne publicitaire sera toutefois maximisée par une combinaison avec une approche web : on dit de la publicité imprimée qu’elle rendrait la publicité en ligne jusqu’à 4x plus efficace !

1 Direct Mail Myth, inkwellstl.com

2 Direct Mail In 2019, Ibid.

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